Dans la vie, y a tellement de joie qu'on s'croirait dans une bouteille de Badoit.

Jour 1 #
Oui, je m'emmerde. Et j'ai fais un bologue. voilà, j'ai fini, lachez vos comz's ! lol mdr ptdr !




Bravo, t'es plus futé que les autres, t'as gagné mon pied au cul.






*Gros vide*













L'était marante ma blague pas vrai ?
Non, sérieusement, le concept absurde de raconter sa vie à des milliers de geeks puants la bière et la transpiration ne vous étonne pas ? Moi si. Mais j'imagine que c'est pour ça que je me suis lancé dans la construction monumentale (encore plus monumantalesquement monumentalesque que la niche du chien des voisins et disney-land réunis) d'un bologue qui va me faire chier, à moi, en plus des pauvres lecteurs en quète de détails croustillant sur ce qui constitue l'échec total qui me sert de vie.

Ouais, j'me suis métafusioné en émo. Ca t'pose un problème ? P'tit con. Ma vie elle est tellement pas belle qu'on dirait ta tête. Comment ça j'parle à un miroir ? Et merde, même IKEA m'envoie chier aujourd'hui... Quand je pense qu'avant-hier je me ramassais trente kilos de crevettes surgelées sur la tête, ça m'donne envie d'crever. Mais, rien qu'pour m'faire chier, j'suis sûr que Dieu me ferait revenir à ma pseudo-vie. Connard de Dieu.

*Evite les cailloux qui tombent du ciel*


Quand j'parle de la vie, ça m'dégoute, ça vient p'têtre du fait que j'en ai pas mais de toutes façons, j'en veux pas, c'est tellement chiant : avancer, reculer, progresser, régresser, tomber, se relever, partir, revenir, repartir, tomber, se perdre, s'orienter, rencontrer, détester, tomber, aider, espérer, tomber encore, ne plus se relever, abandonner, puis crever, comme une vielle merde que tout l'monde écrase, chaque jour, pour mieux se laver les pieds et bien te faire comprendre que tu gène. Et qu'en plus de ça, tu pues. Et pas qu'un peu. J'ajouterais beacoup. Je dirais même plus : passionnément. Et il serait aussi bon de dire : à la folie.

J'vous fait chier, pas vrai ? Eh bien dites-vous bien que c'est que le début du commencement de la fin, tome 2, page 548, paragraphe 3, ligne 16.

Enfin tout ça pour dire que la Badoit, ça fait un bout de temps qu'elle a commencé à pourrir. Et en plus elle sera pas recyclée, dix ours polaires en moins sur la terre. Connard de climat. Connasse de planète. En plus je peux pas dire "Connards d'humains", j'en suis un. Et je m'aime trop pour dire du mal de moi.

Et puis, je parle même pas de la REUSSITE dans la vie. Tous les jours ma mère me dit : "Faut mettre toutes les chances de ton côté si tu veux réussir". Moi, les chances de réussi j'peux pas les mettre de mon côté : elle me regardent de travers... Salopes. Et puis réussir dans la vie, à quoi ça sert ? C'est vrai ça, imagine, t'as fait 15 ans d'études pour être méga-scientifique trop fort et là on te dit : " On prend plus de méga-scientifiques trop forts. Casse-toi". Là, t'as plus qu'à louer un pont avec trois cartons. Connards de cartons.


Et vive la banane...

J'aime bien surligner, pas vous ?

Ici aussi y a d'la joie... Moins qu'ici mais un peu quand même.
aussi c'est sympa à visiter. Attention c'est tout propre, faut pas salir.
Et ici le nouveau Einstein de la chimie ré-invente sa vie.
Dans la vie, y a tellement de joie qu'on s'croirait dans une bouteille de Badoit.

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 10:58

Modifié le mardi 10 février 2009 12:36

Je m'ennuie, encore.

Jour 2 #
Je m'ennuie à nouveau. C'est sacrément ennuyeux de s'ennuyer. En même temps, si l'ennui n'existait pas, je n'aurais pas de plaisir à m'occuper (ce qui est déjà en partie vrai). C'est comme un tobogan, tu rentre, tu t'emmerde un p'tit moment le temps que ça déscende et à l'arrivée, quand tu pense que tu vas t'ammuser... Tu te casses la gueule, tel la merde de chien, s'étalant fièrement sur le trottoir.

C'est décidé. Je pars à la chasse à l'occupation.

*Sort son engin*


PAN !


Pour votre santé,
PAN !
mangez au moins une pastille de cyanure
par jour
PAN !
PAN !
PAN !
PAN !


*Regarde l'occupation agoniser lentement*


*Constate qu'il n'avait pas besoin d'occupation pour s'occuper*


*Médite sur l'innutilité de cet article*


J'aurais mieux fait de tuer l'ennui. Merde.
Je m'ennuie, encore.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 09:09

Modifié le vendredi 06 février 2009 11:32

La guerre sainte ou la connerie du jour. Plat au choix. Assaisonnement obligatoire. Facture salée.

Jour 3 #
Plantationnons le décor : la réforme Darcos étant prévue pour bientôt, il fallait un moyen efficace de montrer une fois de plus le collège de Pierrefitte-Nestalas était un nid à "rebelles". Je reçois donc un message m'avertissant que demain (aujourd'hui pour les intimes) on fait le blocus du siècle devant le bahut.
Petite précision : depuis 4 ans que je suis dans ce bahut, on a assisté à une quinzaine de "blocus" pour diverses raisons (supression temporaire du ketchup à la cantine, note vie-scolaire, papier-cul irritant, etc...)

Je me pointe donc ce matin en pensant comme d'habitude : "Cool on va rester un quart d'heure devant le bahut. Toujours ça de gagné." Sauf que ce matin, "ils étaient chauds" : fumigène (oui, un seul quand même faut pas éxagérer), déplacement de poubelles, et j'en passe. Comme vous pouvez vous en douter, l'administration n'a pas tellement aimé ces coups d'éclats. S'en suit une fuite bordelique d'une cinquantaine d'élèves (sur 200 c'est pas mal)

Une fois sortis du champ d'action des autorités en place, une question se pose : "Maintenant qu'on s'est tirés du bahut en balançant des poubelles sur la CPE, on fait quoi ?". Là, j'avoue que moi-même j'y avais pas pensé. La petite troupe se dirige donc vers le parc du village en vue d'une journée à rien foutre. Le problème, c'est que sécher les cours en sortant comme excuse : "J'suis allé cloper et boire au parc" ben ça l'fait pas trop. Donc, direction LE rond-point du village pour aller boire et cloper en arrêtant les voitures qui passent. Au moins ça fait bien "rebelle".

On s'installe donc au rond point, tranquilles, quand les premiers portables commencent à sonner : "Merde, c'est ma mère, je rentre" ; "Putain, mon père il va me massacrer" ; etc... Les moins courageux repartent. Mais nous, on est courageux, on en a dans l'futal, on reste.

Cinq minutes plus tard, les flics déboulent. Là, on regrette vite notre courage, on l'avale, on le chie et on l'enterre même. Terrifiés devant cette véritable horde de petits hommes bleu (ils étaient 4), on ose à peine désigner un "responsable de tout ça". Et là, à notre grande surprise, ils nous conseillent de partir manifester à Argelès (le bled à côté) parce que là : "on servira peut-être à quelque chose". Nous sommes 24. Argelès est à environ 10 bornes. Les pigeons commencent à migrer.



To be continued...

# Posté le lundi 15 décembre 2008 13:43

Modifié le vendredi 06 février 2009 11:02

Caca-boudin-prout. Oui, cet article ne sert à rien.

Jour 78, il est 22h 22 et 22 secondes et je vous merde #

Aujourd'hui, j'ai rien fait. C'était bien et voilà. Aujourd'hui, j'ai rien à dire. D'habitude non plus mais j'arrive toujours à vous occuper, vous, pigeons stupides. Aujourd'hui n'était pas hier mais le sera bientôt. Heureusemment, demain sera aujourd'hui, mais seulement demain. C'est con pas vrai ? De se dire qu'hier encore on était aujourd'hui mais que aujourd'hui, on n'est plus l'aujourd'hui d'hier. Aujourd'hui, sans que vous vous en rendiez compte, j'ai utilisé un futur conditionelement passé du présent. Mais comme vous n'êtes pas assez supérieurement moi-même, vous ne pouvez pas savoir pourquoi.

Pourquoi donc alors ? J'avoue que même moi ne le sait pas. Je ne suis peut-être pas assez moi. Si c'est le cas, peut-être devrais-je envoyer chier mon moi profond. Tel que j'le connais, il tirerai la chasse trop vite, ce qui dans le cas présent serait bien emmerdant. (HAHA, j'me comprend) Emmerdant, oui mais pourquoi ? Pour qui ? Ben pour commencer, emmerdant pour moi-même. Car oui, s'envoyer chier tout seul, on ne fait ça que quand on s'emmerde. Ce qui, m'arrive souvent en ce moment. M'emmerder, c'est comme une seconde nature. Je m'emmerde tout le temps. Enfin, je m'emmerde surtout quand je n'emmerde pas les autres. D'ailleur, ça les fait drôlement chier.

Hier, c'était la fête du caca, demain celle de la merde et aujourd'hui j'ait fait un article à chier.


Amis de la poésie, bonsoir. Si ça ne vous plait pas, allez donc chier le balais coincé dans votre cul, lui aussi a le droit à la liberté, la liberté de se faire chier.


Sur-ce, je retourne à ma merde

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 14:32

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 15:04

Crow in hell

Aujourd'hui, pas d'article. Aujourd'hui pas d'égoïsme, pas de moi. Juste un corbeau, un corbeau seul, un corbeau noir ( un corbeau quoi ), un corbeau qui aimerait bien sortir de l'enfer

Si un âme charitable arrive à l'aider, qu'elle se signale en un commentaire.
Crow in hell

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 14:41

Photo 106

Ces derniers temps, je suis un peu dégoûté de tout. Plus rien ne me fait rire, plus rien ne me fait rêver, je ne parle plus que pour ne pas me taire. Et c'est pareil pour tout le monde. Et quand tout le monde tombe, c'est une partie du monde de chacun qui s'effondre, entraînant ainsi la destruction en chaîne de plusieurs mondes qui n'avaient jusque là comme seul point commun le fait d'exister.
Ne cherchez pas de logique dans cet article, elle est bien trop cachée.

Plus ça va et plus je me rend compte que la vie n'est qu'une gigantesque illusion. Une illusion créée pour persuader les hommes que l'on peut dépasser des limites. Sans qu'il sachent que ces limites sont d'autres mirages tout aussi illusoires que le reste de leur vie.

De nos jours, plus rien ne tourne rond, entre les guerres, les crises, les famines et toutes ces joyeusetés, certaines personnes trouvent le temps de détourner des fonds ou d'inventer la "bogossitude" ; sans que personne n'agisse, sans que personne ne dise "ça suffit", sans que personne ne se fasse entendre.

Ton regard a réchauffé mon chocolat, ton sourire l'a rendu brûlant, tes paroles l'ont glacé.

"Il y a des rencontres fabuleuses qui vous changent la vie, des rencontres moins préférables qui vous détruisent la vie et puis il y a la solitude qui ne change pas, que l'on soit mort ou vivant."
- Je-sais-plus-trop-qui -

Et c'est dommage.
Photo 106

# Posté le lundi 22 décembre 2008 10:12

Modifié le vendredi 06 février 2009 11:21